ANTICHRIST VS ANTISÉMITE

ANTICHRIST VS ANTISÉMITE

-ntjufen-

 188A

En milieu chrétien, il y a la Bible, son contenu, les lectures que l’on en fait, et une foule d’idées, de concepts, de croyances satellites qui sont parfois des copeaux de paroles scripturaires, des brisures de versets bibliques. Ces copeaux et ces brisures sont la matière dont on fait les corsets du prêt-à-penser chrétien. Et l’épithète ‘chrétien’ ici ne fonctionne que parce que ceux qui colportent certaines idées problématiques qui relèvent d’un prêt-à-penser se disent « chrétiens » ou sont perçus comme tels. Certes, le prêt-à-porter est une solution de masse pour vêtir et couvrir les corps. Mais un certain prêt-à-penser quant à lui, quand on y réfléchit, finit par gêner aux entournures, voire à donner la nausée.

Dans le prêt-à-penser qui adorne la parole des hommes et femmes de notre siècle, et singulièrement les chrétiens, et on verra pourquoi, singulièrement les chrétiens, il y a cette étiquette d' »antisémitisme » qui est devenue par-delà les approximations pour qualifier des faits historiques, par-delà les baguenauderies journalistiques pour mettre un nom sur un fait divers ou une série d’exactions, un véritable schibboleth. Le référent biblique du schibboleth est là pour souligner une autre folie de même nature, la démence meurtrière des Galaadites[1] qui ont transformé leur idiosyncrasie phonologique en machine à exterminer.

Aujourd’hui, et depuis au moins le début des années 90, après la chute du mur de Berlin, et le maillage concret de l’Occident par le filet d’un arsenal juridique criminalisant toute opinion nuançant ou contredisant le catéchisme officiel sur la barbarie nazie (il n’y a de catéchisme que pour une religion, n’est-ce pas?) l’étiquette d »antisémite’ est devenue une hantise pour toute personne émettant une opinion sur :

–          Israël en tant que peuple d’Élohim;

–          Israël en tant qu’État moderne;

–          les « Juifs » en tant que groupe ethnique (?);

–          les « Juifs » en tant que groupe religieux;

–          les « Juifs » en tant que groupe culturel.

Les cas de figure d’opinions appelant quasi mécaniquement l’appellation d’ « antisémite » sont infiniment nombreux.  De là faut-il inférer que la profusion des nuances de la pensée sur les sujets d’Israël pouvant recevoir le qualificatif d’antisémite mène à la dilution de ce qu’est l' »antisémitisme »? Nullement.

Justement, qu’est-ce que l’antisémitisme? 

Je vais m’en tenir à la commune source facile des internautes: wikipedia[2].

 » L’antisémitisme (originellement écrit anti-sémitisme) est le nom donné de nos jours à la discrimination et à l’hostilité manifestées à l’encontre des Juifs[1]. Il s’agit donc d’une forme de racisme. Selon le Trésor de la langue française, le mot « antisémite » est attesté depuis 1890[1].

 En dépit de l’étymologie du terme qui suggère que l’antisémitisme est dirigé contre tous les peuples sémites[2], Juifs et Arabes, en pratique il est utilisé pour faire référence à l’hostilité envers les Juifs comme groupe « religieux », « racial » ou « ethnique »[3],[4].

 L’antisémitisme ne doit pas être confondu avec l’antijudaïsme et l’antisionisme. »

Cette définition est le lieu d’une flagrante contradiction: l’antisémitisme est considéré comme un ‘racisme’, et la nuance définitoire qui spécialise la notion sur une branche de la famille sémite manifeste que l’hostilité qui est décrite l’est sur les « Juifs » en tant que groupe ‘religieux’, ‘racial’ ou ‘ethnique’. Confusion. La religion est-elle ethnique? L’ethnie est-elle religieuse?

Dans le discours des anthropologues du 19e siècle, on peut lire des tonnes sur la « race » ‘juive’. Sauf qu’aujourd’hui, ce n’est pas seulement la notion de race (en tant que notion porteuse d’un pluriel) qui peine à être rangée à l’étable, car elle ne gère dans sa pluralité énonciative que les animaux qui accompagnent l’homme ici-bas, mais c’est aussi le concept d’ethnie « juive » qui est totalement laminé par tous les ethnographes, anthropologues et historiens sérieux. Non pas que l’ethnie dite « juive » est une chimère, mais parce qu’elle ne peut soutenir aujourd’hui la batterie des critères objectifs qui permettent de délimiter une ethnie dans les branches de la race (!) humaine.

Je n’assume pas le mot « racisme » qui n’est qu’un syndrome d’hostilité, d’aversion ou de discrimination liée à l’ethnie justement. La race humaine[3] étant le lieu d’une unicité scientifique et biblique résistant à toutes les idéologies particularisantes.

Donc, l’antisémitisme est un artefact qui n’est viable que parce que toute opinion sur des individus ayant confisqué l’identité sémite a été désormais criminalisée. Par exemple, si vous soutenez que le solde démographique obtenu en comparant les almanachs du Congrès Juif Mondial avant 1939 et après 1945 en Europe ne permet pas d’obtenir le chiffre kabbalistique de 6 Millions de « Juifs » tués, vous porterez pour la postérité l’étiquette de « Révisionniste », d' »antisémite » et pouvez finir en prison dans bien des pays et être frappé de fortes amendes dans d’autres du monde occidental. Eh oui!

Dire que l' »antisémitisme » est une forme de ‘racisme’ est, du point de vue de ceux qui font prospérer cette bulle infamante à la bourse des valeurs humaines indexées par Élohim seul sait quelles officines, une sous-qualification des faits. Car, la vulgate officielle a diffusé la grandguignolesque formule de: « Lutte contre le racisme et l’antisémitisme ». Voilà le cœur de l’affaire! Le racisme toucherait une (sous) espèce d’hominidés, et l’antisémitisme une espèce d’hommes. Choquant? C’est pourtant ce qui est exprimé! Voilà pourquoi il faut toujours distinguer, pour cette doxa peu encline à souffrir quelque contradiction, entre racismes (au pluriel) et antisémitisme. Ne surtout pas mélanger les torchons et les serviettes.

C’est là que le Chrétien peu enclin à l’étude (le verset du livre de Yehoshua/Josué sur la nécessité de méditer la Bible -1:8- n’est pas disputé) laisse sa pensée se vautrer dans le prêt-à-penser commun sur cette chose que l’on nomme « antisémitisme ».

Il est une maladie infantile du catholicisme qui peine à mourir: l’aversion contre les « Juifs » qui auraient tué le Christ, qui auraient assassiné « Dieu ». Curieux! Le même Messie Yeshua, a pourtant clairement fait comprendre aux hommes les plus proches de Lui durant son service terrestre en chair les limites des actions et des pensées des hommes qui avaient à cœur de Le faire mourir. Il dit : « À cause de ceci le Père m’aime, c’est que moi je laisse ma vie, afin que je la reprenne. Personne ne me l’ôte, mais moi, je la laisse de moi-même; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre: j’ai reçu ce commandement de mon Père. » (Jean 10:17-18) Oui, nul ne Lui ôte la vie, Il la laisse volontairement, pour le Salut des multitudes. Pauvres catholiques! Ils ont tant jalousé les Israélites; et les ont tant copiés. Voilà pourquoi la Vie en abondance à laquelle Yeshua nous invite a été peu à peu remplacée par le carcan religieux chrétien qui faisait naître une religion d’une autre religion. Le Fils de l’Homme n’a fondé aucune religion.

Et comme pour guérir de cette maladie catholique, il s’est trouvé dans le monde post Deuxième Guerre Mondiale un nombre grandissant de chrétiens issus de dénominations protestantes, évangéliques, principalement étasuniennes, tellement soucieux de guérir de cette aversion du « Juif » qui a tâché la mémoire du catholicisme, qu’ils ont conçu comme antidote une israëlatrie/judéolâtrie qui est une nouvelle forme de maladie. C’eût été l’Israël (virtuelle) qui produit les Israélites, on pourrait parler d’une fièvre « judaïsante ». Mais il s’agit de la dévotion pour ce qui est considéré comme un fait élohimique, la création de l’État moderne d’Israël en 1948, État dont il faut assurer la survie coûte que coûte, pour donner un coup de pouce à ce « Dieu » dont les desseins exprimés dans la Bible entière incluent bel et bien une réalité nommée « Royaume d’Israël »[4]. Alors, lorsque les évangéliques de tous bords, drapés de l’étoile à six branches du drapeau de l’État d’Israël se toquent pour l’État dit hébreu dont la légitimité n’a nullement besoin d’un faire-valoir biblique, vu que des athées notoires se sont penchés sur ses fonts baptismaux, on nage en plein délire, avec des outrances comme celles du prédicateur John Hagee qui proclame, écrit, soutient que Yeshua n’a jamais prétendu être le Messie[5]. Faut-il un atome de lucidité supplémentaire pour voir là l’influence du talmudisme dans sa « théologie »?

Et pour certains évangéliques, être lent à « soutenir » Israël est une tendance « antisémite ».

Des penseurs comme Sartre ont donné des nuits blanches à circonscrire cette notion d’antisémitisme, sans trop questionner la dépossession qui bourgeonne à la racine du concept. Car, confisquer pour un groupe l’appartenance à la branche sémite des Écritures c’est proprement déposséder les autres sémites des biens liés à cette catégorisation. Dans la salve qui émane des orgues de Staline de la presse, laquelle canarde à tout-va indistinctement pour un accès de haine envers les adeptes de la synagogue, et une timidité à condamner avec fermeté un acte considéré comme heurtant les intérêts de l’Etat d’Israël, peut-on ignorer le manque de discernement? Le chrétien échappe-t-il à la fumée épaisse et suffocante de la salve cadencée des médias? Non.

 

Il demeure toutefois certain que s’abandonnant à Christ, et ayant les sentiments qui étaient en Christ, le chrétien ne peut et ne saurait recevoir sans tiquer la notion d' »antisémitisme ». Laquelle, accolée à celle de « racisme » pour indiquer le sens des combats nobles pour la dignité humaine, porte inéluctablement la marque d’une acception de personne. Si comme le prétendent certaines définitions, l’antisémitisme est un racisme, on ne dirait pas: « l’antisémitisme et le racisme »; on ne particulariserait pas l’antisémitisme.

Et quand il vient à l’oreille du chrétien que pour les champions de la promotion de « la lutte contre l’antisémitisme », les ferments de ce travers attentatoire à la dignité des « vrais hommes » se trouve principalement dans la Bible chrétienne, notamment dans le Nouveau Testament et spécifiquement dans les écrits de Paul de Tarse, il se produit comme un tremblement de terre.

Quoi? Le Nouveau Testament serait « antisémite »?[6]

C’est précisément l’idée que soutiennent sur la question une grappe d’auteurs. Point de vue marginal? Dans sa quantité, oui, mais pas dans sa qualité pour ceux-là qui ont besoin, qui ont intérêt à faire vivre et faire prospérer l’idée d' »antisémitisme » telle qu’elle s’épanouit dans le monde aujourd’hui.

Un indice atteste de la force anxiogène de cette accusation d' »antisémitisme » chez certains chrétiens: la tentation qui a affecté les uns et les autres, dans les comités de traduction du Nouveau Testament de rendre le grec « ioudaioi » (les Judéens) par tantôt « les leaders juifs », tantôt « les gens ». C’est le cas, en langue anglaise, de la TNIV et la NLT[7].

Alors, Chrétien, si l’on considère d’un certain point de vue que ton Messie, qui n’avait pas la faveur des leaders religieux qui savaient chauffer à blanc une foule criant un temps des « hoshana » en une meute beuglant quelques heures après des « crucifiez-le », la faveur des Pharisiens et des Sadducéens dont Il a expressément demandé de se garder du levain, était un « antisémite », n’y a-t-il pas un lièvre à lever? Si Paul de Tarse, qui a vécu comme Pharisien et qui, touché par le Messie Yeshua sur le chemin de Damas en mission de répression et de persécution a renoncé à la voie pharisienne, est considéré comme un traître « antisémite » notoire, n’y a-t-il pas là un lièvre à lever?

Au fond, « l’antisémitisme » qui se dit, quand cela le sert, un « racisme » contre les seuls sémites « juifs », donc contre les personnes « juives », d’ethnie ou de religion ou de culture, n’est qu’un paravent menteur. Que cache-t-il? Un autre mensonge. Lequel? Celui de l’indexation géographique du Nouveau Testament transformée en appartenance religieuse. Dans les textes grecs, le terme qui désigne les gens de Yehuda c’est le mot « ioudaioi »:  Yehudim, Judéens. Le mot « ioudaios » ayant connu dans sa traduction un tragique mélange qui fait du « Juif » à la fois une ethnie et une religion, il y a matière à disposer favorablement ou à discréditer celui-là qui a fait mauvaise presse au Pharisaïsme qui est devenu au 1er siècle ce que l’Histoire nous a légués comme le « judaïsme ». Oui, de l’avis même des Rabbins du judaïsme, cette religion du peuple dit « juif » est la continuation du pharisaïsme qui au premier siècle n’était qu’une secte se disputant au Sanhédrin le leadership avec d’autres tendances comme les Sadducéens.

Quel est le vent de folie qui pousse aujourd’hui certains « chrétiens » à dire de Yeshua qu’Il était « pharisien », Lui qui a pourfendu, vilipendé le pharisaïsme?

Quand la salve de « la lutte contre l’antisémitisme » part, d’aucuns ne pensent guère à un héritage qui fait problème: le pharisaïsme. Hier il avait mauvaise presse, étant intimement lié à l’hypocrisie qui est son trait dominant. Aujourd’hui, la campagne pour redorer le blason de la source du judaïsme est en marche. Le pharisaïsme, qui est talmudisme, qui est rabbinisme a un conflit séculaire avec Celui qui l’a flétri pour la postérité. Et donc quoi de plus logique que de semer la confusion avec la polysémie de « juif »? « Le salut vient des Juifs », rappelle-t-on souvent. Se pressant d’ajouter que Yeshua était « juif ». Non, cher Chrétien. Ioudaios de ta Bible renvoie à un marqueur géographique et non ethnique. Yeshua était Judéen. Le salut vient des Judéens. Yeshua était aussi Galiléen, te souvient-il? Né à Bethléhem en Judée, Il était Bethlehémite et Judéen. Ayant vécu à Nazareth en Galilée, il était Nazaréen et Galiléen. Aussi simple que cela. En Yeshua, « l’antisémite » c’est « l’antipharisien ». Souvenons-nous que le pharisien donne le « juif » dans la religion. Donc l’antijudaïsme est consubstantiel de l’antisémitisme.

On a beau signaler que l’on peut être judéophile et antisioniste; cela n’empêche pas que tout antisionisme est systématiquement considéré comme un paravent de l’antisémitisme, selon les critères des chiens de garde de la « lutte contre l’antisémitisme ». Donc que tout antisioniste est un antisémite caché ou un antisémite qui s’ignore.

Voilà pourquoi, Chrétien, toi qui, sans examen hurle avec les loups de la meute cosmique, criant à « l’antisémite » à tout-va devrais, la tête froide, te poser la question de l’irrationnel de cette notion sortie trop tôt du four des concepts viables. Pendant que tu donnes de « l’antisémite » deci delà, sache que ton Sauveur, ton Seigneur, Yeshua est traité Lui-aussi d' »antisémite » par ceux-là qui donnent également de l' »antisémite » à Yeshayah (Isaïe) le prophète qui prophétisait sur un peuple aux « lèvres impures », à Eliyah (Elie) le prophète qui, interpellé par le roi Ahab (Achab) déclarait que ce roi infidèle était celui qui jette le trouble en Israël, en se soumettant aux Baals et en abandonnant les commandements de YHWH. Dire la vérité à ce peuple aimé, de la part de Yeshayah ou Eliyah, c’était de l’antisémitisme.

Toi Chrétien, garde ton âme et les lèvres pures, garde-toi de maudire, de médire, et semblable à ton Père, à ton Seigneur, ne fais acception de personne[8]. Yeshua a dit: « vous, vous êtes tous frères« ! (Matthieu 23:8) L’Israélite, le Khazar, le Pygmée, le Hmong, le Hottentot, le Lemba, le Rom, le Mossi, l’Arabe, le Kabyle, est ton frère, au même titre, ni plus pour l’un ni moins pour l’autre. En Christ, on devient « un seul homme nouveau« [9].

S’enhardir à maudire c’est nier Christ.

Persévérer dans la célébration d’une chair, d’une lignée, au détriment de la nouvelle naissance en Christ, c’est de l’idolâtrie. En attendant, sois fidèle à ton Messie, Yeshua, car Lui est fidèle, et ne crains pas l’homme qui te traite d' »Antisémite » parce que tu t’accroches à Christ, et seulement pour ta fidélité à Yeshua; mais jamais, par peur, par lâcheté, ne sois Antichrist et crains Celui qui tient les clés de ton éternité.

Shalom.

-ntjufen-



[1] Juges 12: 5-6

[3] Il a fait que tous les hommes, sortis d’un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure; (Actes 17:26) LSG

[4] « Eux donc étant assemblés, l’interrogèrent, disant: Seigneur, est-ce en ce temps-ci que tu rétablis le royaume pour Israël? » (Actes 1:6)

[5] « Et ils se mirent à l’accuser, disant: Nous avons trouvé cet homme pervertissant notre nation et défendant de donner le tribut à César, se disant lui-même être le Christ, un roi. » (Luc 23:2)

« Alors il enjoignit aux disciples de ne dire à personne qu’il fût le Christ. » (Matt. 16:20)

[6]  Voir la page Wikipedia (en anglais) qui en parle: http://en.wikipedia.org/wiki/Antisemitism_and_the_New_Testament

[7] Où l’on voit aussi les « saints » devenir les « croyants » ou  le « peuple de Dieu ». Pitié!

[8] Deutéronome 10:17  Car YHWH, votre Élohim, est l’Élohim des Élohim, le Seigneur des seigneurs, l’Él, fort et terrible, qui ne fait point acception des personnes et qui ne reçoit point de présent,

Actes 10:34  Alors Pierre, ouvrant la bouche, dit: En vérité, je reconnais qu’Élohim ne fait point acception de personnes,

Romains 2:11  Car devant Élohim il n’y a point d’acception de personnes.

Gal. 2:6  Ceux qui sont les plus considérés-quels qu’ils aient été jadis, cela ne m’importe pas: Élohim ne fait point acception de personnes, -ceux qui sont les plus considérés ne m’imposèrent rien.

Éph. 6:9  Et vous, maîtres, agissez de même à leur égard, et abstenez-vous de menaces, sachant que leur maître et le vôtre est dans les cieux, et que devant lui il n’y a point d’acception de personnes.

Col. 3:25  Car celui qui agit injustement recevra selon son injustice, et il n’y a point d’acception de personnes.

Jacques 2:1  Mes frères, que votre foi en notre glorieux Seigneur Jésus Christ soit exempte de toute acception de personnes.

Jacques 2:9  Mais si vous faites acception de personnes, vous commettez un péché, vous êtes condamnés par la loi comme des transgresseurs.

1Pierre 1:17  Et si vous invoquez comme Père celui qui juge selon l’œuvre de chacun, sans acception de personnes, conduisez-vous avec crainte pendant le temps de votre pèlerinage,

 

[9] Éph. 2:15  » ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix »

Éph. 4:24  « et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Élohim dans une justice et une sainteté que produit la vérité. »

Col. 3:10  « et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé.

 

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7 réflexions au sujet de « ANTICHRIST VS ANTISÉMITE »

  1. Vous soulevez le couvercle de la boîte à pandore, dans l’ensemble de la communauté juive intellectuelle, et même religieuse,  » des religieux qui réfléchissent », des questions se posent ?
    Vous soulevez le couvercle de la boîte à pandore, dans l’ensemble de la communauté juive intellectuelle, et même religieuse,  » des religieux qui réfléchissent », des questions se posent ? Le peuple juif ? La terre d’Israël ?
    Même le mot juif pose problème, dans la torah ce terme est absent, les traductions du Nouveau Testament traduisent le mot « Judéen » par juif,  » pour quelle raison ? » .
    Le premier est en relations avec une région, de plus les judéens sont de la tribu de Juda , donc des Judaïstes .
    Le sionisme des chrétiens pose des problèmes, et sont un obstacle à la paix en Palestine, l’hébraïsant, mais non-sémite Jean-Marc Thobois à dis dans une église évangélique : les Palestiniens sont un peuple inventé ! , ce qui me gêne, c’est qu’il ne développe pas, je m’en suis expliqué avec lui, mais il refusa de débattre de cette question qui concerne la discipline de l’histoire et non des conclusions hypothétique tirés de la torah.
    Monsieur Thobois n’est en aucun cas une référence dans la communauté juive de France ou même d’Israël, cependant, il s’exprime face à un public non averti !
    Quant à son eschatologie, elle est déprimante et donne des maux de tête, je suis surpris de votre participation sur un forum qui n’a de « chrétien » que le nom.
    En Israël, il est fréquent d’entendre des conférences sur des sujets très sensibles ou trois orateurs d’opinions différentes débattent, en occident, on préfère le monologue, face à un public bien sage, votre style se rapproche des premiers, un forum n’est pas l’endroit idéal pour débattre, ceci est, bien sûr, une position discutable !
    Je respecte les personnes qui réfléchissent, qui pose les bonnes questions, vous en faite partie sans aucun doute.
    Slalom.

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    • J’entends votre propos, et m’enhardis à en saisir les nuances.
      Nous vivons dans un monde à la diaprure déconcertante. Et exercer son discernement en devient une discipline sportive à part entière.
      Sur Actu-C, parce que je suis hélas, souvent à contre-courant, j’ai été largement traité d’ignorant, de farfelu, de jean-foutre, notamment par le promoteur du site, et quantités d’affidés qui ont besoin de la béquille des approximations de Monsieur Ohlott pour articuler une opinion qui demeure claudicante, parce que en décalage avec le manuel du Souverain fabricant (hommage à fil…). Mais, je n’en tiens rigueur à personne, parce que tout ce que j’ai, je l’ai reçu d’En-Haut, et la seule chose qui m’est inspirée, c’est la patience envers ceux qui, un jour, si le Père le veut, comprendront aussi. Pour ma part, mes écrits sont juste des pense-bête, car j’ai soin de m’enseigner moi-même, à la commune source où j’adresse quiconque: la Bible.
      J’arrive à distinguer le dire et le faire, même si l’un précède souvent l’autre. Ma naïveté à moi, et qui m’est chère, c’est que je ne joue pas, et que j’ai conscience que mon Seigneur a dit: « de toute parole oiseuse qu’ils auront dite, les hommes rendront compte au jour de jugement » (Matthieu 12:36)

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      • Pour en revenir à vos réflexions et analyses sur le sujet d’Israël et de l’antisémitisme, posé vous cette question : est-ce que dans toute l’Histoire, de l’antiquité à nos jours, il s’est trouvé un seul peuple dont l’identité nationale se soit conservée grâce à la « pureté de sa race » ?

        L’exil d’Israël nous montre tous les types raciaux existant dans l’humanité et pourtant tous déclarent être Juifs ! , il n’existe pas de singularité biologique, le peuple s’est formé depuis la descendance d’Abraham, d’Issac et de Jacob, les hébreux ne sont pas un « peuple de la terre », mais depuis le 19 siècle une minorité le souhaitait, et cela est devenu une réalité en 1948 par décision internationale et par décision divine selon les « chrétiens millénaristes sionistes ».
        Saadia Gaon à dis il y a plus de mille ans : « Notre nation n’en est une que dans la torah »

        Concernant le devoir de savoir, Aristote a dit il y a 2350 ans à ceux qui se posent la question, à quoi bon étudier l’histoire de l’histoire : « Si tu n’a pas envie de savoir, tu n’es pas un homme, mais un animal ».
        Aujourd’hui, des hommes son condamné par notre justice pour avoir osé remettre en question la version officielle de certains événements, sans possibilité de développer le résultat de leur longue instigation, et dire que nous avons étaient choqué par les méthodes Stalinienne de l’époque soviétique ?
        D’un point de vue religieux, la Torah a été donnée au peuple d’Israël et non à son état, la pérennité du peuple d’Israël ne s’explique pas un rattachement à un état, mais à l’événement du Sinaï.
        Amos à dis : certes, les regards du Seigneur Dieu sont fixés sur ce royaume coupable, je l’exterminer de dessus la face de la terre. Toutefois, je ne veux pas exterminer complétement la maison de Jacob. (Amos 9 : 8 ).

        L’état nation est un concept occidental, étrangé aux peuples sémites ! La stabilité de l’état d’Israël d’aujourd’hui, son contenue national, n’est selon Yeshayahu Leibowitz : « Que le poing juif dans un gant de fer américain doublé de billets verts. »
        Et l’antisémitisme ? À une époque, celui-ci se déterminer par l’attitude des États ou les Juifs résidaient : répression par des conversions forcées à la religion dominante, limitation ou suppression des droits civiques, expulsions et pogroms, mais aujourd’hui ceci ne constitue plus une réalité depuis l’émancipation.
        Aujourd’hui, l’antisémitisme à plusieurs visages : la situation en Palestine dont les Juifs de la diaspora ne sont nullement responsables, des personnalités juives qui devraient faire profil bas, une jalousie sur la « grande réussite économique des Juifs », alors que ceci ne concerne qu’une minorité, mais ils font beaucoup de bruits comme BHL ou des organisations comme le CRIF, la LPJ etc. …..
        Pour prendre un exemple : depuis la disparition de Staline, aucun tort n’a était fait aux Juifs du seul fait de leur judéité, ni de leur statut économique, social et culturel.
        La vérité s’est qu’aujourd’hui, les Juifs sont heureux en diaspora, mais hélas, ils s’émancipent des préceptes de la Torah au profit d’un statut plus au goût du jour : « Citoyens laïques agnostiques ». La jeunesse de Tel Aviv se proclame citoyens Israéliens plutôt que juifs !

        Les chrétiens se gargarisent avec « l’alya », le retour des Juifs dans le pays est perçut comme une action divine, mais ils font silence sur la « yerida », un retour dans un pays étranger, il est vrais que le gouvernement israéliens ne communique aucun chiffre, certains parle de 20 % !
        Les supposés prophètes de ce siècle sont aussi efficaces que les astrologues, leurs prédictions ou plutôt leur imagination sont non seulement fausses mais dangereuses pour le « mieux-vivre ensemble », ils mettent des paroles dans la bouche du Messie, alors que sur les questions eschatologiques, il s’est montré peu bavard à la grande déception des disciples.

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      • Oui, nous savons tous très bien que quasiment tous les mots de la langue parlée par notre doux Jésus sont différents des mots qu’on utilise pour parler et écrire en français. Y en a t-il au moins un seul de semblable ? Je ne sais pas.
        Il n’empêche que c’est dans une forme très pointue de français que vous avez rédigé votre article et pas en galiléen . Donc, en français SHALOM est rendu par PAIX n’est ce pas?
        Louis COURTILLE

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        • Paix vous soit, Louis Courtille.
          Le galiléen, c’était d’abord un accent, du genre ch’ti local, qui faisait reconnaître les suiveurs de Yeshua, lesquels grosso modo venaient du Nord .
          Ce qui est génial, avec la foi en Yeshua, c’est qu’il n’y a de sacré que ce que nous faisons de nos corps: nul lieu, ni langue, ni personnel sacré, comme en religion. Libres en Christ, nous sommes. Libres. Libres d’aimer, comme nous avons été aimés. Alors, aimer les ennemis de Christ, c’est ne jamais oublier de leur rappeler que Yeshua est le seul chemin, la seule vérité, et la vie véritable, seule vraie et éternelle.

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