Prendre sa croix

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2 janvier

Prendre sa croix

« Viens, prends ta croix et suis-moi. » Marc 10:21

Que signifie vraiment être crucifié avec Christ? Dieu merci, le Très-Haut ne nous demande pas de nous soumettre à la crucifixion physique afin de prouver que nous sommes disciples de Jésus. Quand Jésus nous dit de prendre notre croix et de Le suivre, il ne nous dit pas que nous devons payer la pénalité pour nos péchés. Dieu merci, Jésus a payé la pénalité pour nous! Prendre notre Croix, en ce qui nous concerne, c’est adopter l’attitude spirituelle de renoncer à soi, de s’abandonner totalement, et de donner tout ce que nous avons et tout ce que nous sommes à Dieu.

Bien que cet aspect de la Croix se produise en nous jour après jour et à chaque instant, ce que Christ a accompli par sa mort sur ​​la croix est achevé, terminé, et réglé une fois pour toutes. Ce travail accompli de la Croix est la base sur laquelle nous pouvons prendre notre croix quotidiennement et Le suivre.

Source: Embrace the Cross [Embrassez la Croix] par Chip Brogden

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4 réflexions au sujet de « Prendre sa croix »

  1. Heu… il enseigne habituellement des minus habens, Chip Brogden ? Est-il réellement utile de préciser que le port de la croix est une image ? A moins, bien sûr, que ce ne soit à destination des Philippins, ou des Sévillans lors de la Semana Santa…

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    • Les minus habens sont ceux qui ont reçu petitement; en fait, des pauvres. Or le Seigneur proclame qu’ils ont le bien!
      Oui, l’effort pédagogique de Chip Brogden est méritoire, car il veille à se faire comprendre des humbles, des petitement pourvus. J’en suis.
      Leçon des choses: quand on dirige une école, on ne confie pas les débutants, les petits à des jeunes enseignants bardés de diplômes, mais plutôt à des enseignants qui ont de l’expérience, car il est souvent malaisé de se faire comprendre des humbles, et de leur faire comprendre et apprendre le b-a:ba.
      Il n’est pas mauvais de dire et redire la signification des fondamentaux de notre foi en Yeshua.

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      • C’est la discordance entre ta manière complexe et fleurie de rhétorique d’argumenter sur actu dite chrétienne et l’évidence de ce concept que la croix n’est pas physique que tu présentes comme un monument de spiritualité, révélation que je persiste à trouver d’un simplisme à la limite de la caricature, qui m’interpellait.
        C’est un fait certain que la théologie n’a jamais amené quiconque au Seigneur ; mais l’évangile, en dehors des doctrines développées dans le corpus paulinien, est un évangile de petites gens, n’utilisant que des images simples et basiques. Je trouve un peu fort de café qu’il faille expliciter une image dont l’emphase est à la fois évidente et manifeste.
        Si les prostituées et les voleurs devanceront les docteurs en théologie dans le royaume des cieux, c’est bien que ce qui est agissant dans l’évangile est à leur portée, et que la seule démarche à effectuer, en définitive, soit d’adhérer ou pas au schéma proposé. Encore qu’il puisse y avoir des hétaïres fort lettrées, comme les doctorantes qui se prostituent à Toulouse, en arguant que cela rapporte infiniment plus que le Mc Do, et avec la faculté de choisir le client.

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        • Homme frère,
          Je me veux moins rhéteur qu’homme de foi, d’amour, de compassion et si je m’enhardis à user de termes un tant soit peu corrects et justes, c’est parce que ma conviction est totale que le chemin de notre désobéissance à la loi du Souffle du Messie est pavé de glissades de mots, de sorties de route verbales et de bovarysme lexical forcené ( on pense et rêve ‘entreprise’ tout en invoquant une ‘ekklesia’ qui est le corps du Messie).
          Tu soutiens l’idée que simplicité ne rime pas avec simplisme. C’est vrai. Sauf que là l’erreur de paralaxe est facile, car même si nous sommes gouvernés par le même Christ, Il parle à chacun avec le niveau qui lui est au moins conceptuellement et lexicalement accessible.
          Pour ce qui est de la ‘théologie’, je ne la brocarderai ni ne la minorerai. Car je suis analphabète en la chose. Je traiterai l’idée et la chose comme je le fais pour le terme ‘racisme’: ne pouvant me concevoir fils d’un ‘theos’, je ne suis pas en terrain familier avec le logos sur un ‘theos’ (théologie). Peut-être serions-nous en èlohimdut, que je me permettrais d’opiner.
          Le sujet de ces étudiantes quêtant leur subsistance dans le commerce de leurs charmes est un détour pénible et troublant. Pour lequel je n’ai qu’un mot et une idée: pitié! Grâce!

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