Comme un petit enfant

july6

6 juillet

 Comme un petit enfant

« En vérité, je vous dis : Quiconque ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant, n’y entrera point.  » Luc 18:17

Ne vous méprenez pas, si c’est le Royaume que vous cherchez, vous trouverez  le Royaume, mais vous devez être changé(e) afin d’y entrer. Si vous recherchez la puissance de Dieu, vous devrez accepter la faiblesse en vous. Si vous voulez régner avec Lui, vous devez souffrir avec Lui. Si vous voulez Sa vie, vous devez abandonner votre vie. Vous pouvez avoir un de ce que vous voulez, mais pas les deux. Il n’y a pas d’accroissement sans diminution, et il n’y a pas de diminution sans accroissement.

Source: The Irresistible Kingdom [Le Royaume irrésistible] par Chip Brogden

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4 réflexions au sujet de « Comme un petit enfant »

  1. Pourquoi écrire « Yeshua » à la place de « JESUS » ? Je ne comprends pas, vous écrivez votre texte tout en français mais vous traduisez le nom français de Jésus en je ne sais quelle autre langue par « Yeshua ».
    Ou alors expliquez moi pourquoi nous commettrions une erreur en écrivant JESUS en français?
    Est ce une erreur d’écrire PIERRE à la place de KEPHAS?
    La majorité des bibles écrites en français utilisent le nom de JESUS et non YESHUA ou Yehoshuah ou Yehoshua ou Yeshu ….
    Quel est le but de cette manipe? Est ce une combine pour faire passer de manière subliminale « que soient effacés son nom et son souvenir » avec l’acronyme insultant : YShW?

    C’est de plus en plus fréquent chez une certaine catégorie de « chrétiens » d’utiliser des mots d’origine hébreux ou je ne sais quelle autre langue et je crois avoir décelé qu’ils ont quelque chose en commun…..
    La Paix soit sur vous.
    Louis COURTILLE

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    • Estimé Courtille,

      Votre questionnement aurait été fort à propos sous ce texte: https://ntjufen.wordpress.com/du-pareil-qui-nest-pas-meme-identique/
      Or, il se trouve que mes raisons, je les énonce assez tranquillement dans cette mise au point au titre un peu joueur.
      Il existe dans la chrétienté quantité de raisons qui font que les uns et les autres s’enhardissent à nommer leur Sauveur d’un nom qui n’a aucune consonance en EurAmérique. Pour ma part, je suis à des années-lumière des « modes » judaïsantes, ou du prétendu réinvestissement des racines dites « juives » du christianisme. Simplement, je ne prends pas pour acquis ce qui sonne comme une évidence, sous le poids des traditions, dans les usages des chrétiens. Ainsi, je considère comme une forme d’à-plat-ventrisme religieux la tendance quasi générale qu’ont eue les traducteurs des bibles les plus diffusées de sacrifier aux usages talmudiques en éradiquant la Bible du nom élohimique (je ne dis pas « divin »), sous prétexte que la synagogue fait de même, et qu’en tant que gardiens et héritiers, les rabbins détiennent savoir et sagesse, alors qu’ils ont renié l’Oint du Père!
      Cf.- http://www.la-bible.net/forumpage.php?id=14
      – l’avis au lecteur de la Bible du Semeur qui entérine l’usage du judaïsme de bannir le nom d’Elohim
      – la note infrapaginale de la NBS qui entérine aussi l’usage rabbinique de boycotter le nom d’Elohim, lui préférant un substitut.
      Quant à votre clin d’œil sur le référent talmudique qui tend à séparer le nom de Yeshua de sa qualité de Maschiah (Oint), il me pousse à me dire que souvent je m’exprime bien mal pour ne pas parvenir à dire clairement à quel point la grande somme de la synagogue est pour moi une malédiction cosmique. Ingénieux au mal, les rabbins qui ont fabriqué l’acronyme (YESHU) n’entraîneront que des serviteurs du Malin.
      Courtille, autant je suis à l’aise pour dire: Yeshua, plutôt que « Jésus », autant je n’ai aucun problème avec ceux qui font le choix conscient ou non de reproduire ce qui leur a été enseigné par leurs devanciers.
      Question, à vous qui avez assez de liberté: cela vous semble-t-il anodin qu’une citation de l’Ancien Testament, passant au Nouveau Testament, voit disparaître le nom du Père, pour un titre?
      Le Père se nomme tantôt YeHoWaH, tantôt Yah: comment les très honnêtes personnes qui ont traduit ces mots peuvent-ils réduire sans sourciller ces deux noms à un « Éternel » sans nuance? Certes, traduire, c’est trahir, mais il y a des limites…

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      • Merci pour vos précisions , Ntjufen. Je les relis plusieurs fois pour bien en saisir le sens car vous avez encore rédigé dans un français trop gras pour moi.
        De ce que j’en ai compris à la cinquième lecture c’est que les traducteurs des bibles les plus diffusées se seraient alignés sur les usages talmudiques en ne traduisant pas « Dieu » par elohim? Vous ai je bien compris?
        Cela m’avait été expliqué comme cela aussi , si je vous ai bien compris , par les TJ de la Guyane il y a une vingtaine d’années au sujet de l’emploi du nom de JEHOVAH.
        Concernant le nom français JESUS à la place de YESHOUA que vous préférez , si nous devions appliquer votre règle , plus aucun nom ou prénom ne serait traduisible d’une langue à une autre , de la manière que cela se fait depuis des siècles . (Ntjufen est il traduisible en français? C’est en quelle langue du Cameroun?)
        J’ai passé mon dimanche à étudier quelques prédications de Georges NAMA de Jésuschrit-TV au sujet de « bien heureux les pauvres en esprit » et du niveau intellectuel nécessaire pour comprendre la bible…….je croyais avoir compris qu’un gros bagage intellectuel n’était pas nécessaire pour comprendre la bible et voilà que vous me ramenez à mon ignorance sur cette question de traduction du nom de notre créateur et de celui de son fils……
        Est ce moi qui ait la tête dure ou est ce que la bible est compliquée?
        Peut-être que je ne devrai pas me poser toutes ces questions et rester ferme dans ma foi de charbonnier .
        Louis COURTILLE

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        • Cher Courtille,

          En tant que disciple, écolier, plein de choses me demeurent mystérieuses, incomprises, mais je ne problématise pas sur la légitimité de mes questions, car qui n’en a pas?
          Quand je vous donne trois références sur la question du nom d’Elohim, je ne considère pas le mot Elohim lui-même, mais celui que le Père a enseigné aux humains par Moïse/Moshè: YHWH. Et je pose que les traductions successives ont fait le choix, s’alignant sur les postulats du Rabbinisme ancien et moderne, d’occulter ce nom, de le mettre hors-jeu: une vraie conspiration! Et il est triste que la chrétienté ait participé à cette rébellion/conspiration.
          Prenez la traduction Darby, qui est assez littéraliste, proche des originaux: monsieur John Nelson Darby, lorsqu’il travaille sur la Bible en anglais, sa langue maternelle, utilise, quand c’est le cas, Yehowah (Jehovah) et Yah (Jah), piétinant la longue et pernicieuse tradition de la King James qui est sournoisement talmudiste, en passant; lorsqu’il traduit en français, il reprend l’usage couru en francophonie, et remplace le Jehovah de sa version anglaise par le « Éternel » d’Olivetan, laissant tout de même Yah (Jah) dans le texte. Qui sommes-nous pour jouer avec la Lettre du Père à Ses enfants de la sorte?
          Pour les TJ, j’en ai aussi rencontré, et ils ne sont pas tous du même calibre, cela s’entend. J’en ai croisé un à qui j’ai dit qu’il était méritoire de désobéir au Talmud et d’obéir à la Bible en appelant le Père par son nom, mais que je comprenais mal pourquoi le Yod hébraïque était toujours imprononçable pour les TJ; il a reconnu, penaud, qu’ils avaient en la matière une tradition…
          Pour la traduisibilité des noms: vous vous appelez « Godefroy », et l’on vous donne du « Geoffroy » dans une autre langue; est-ce toujours vous? A peu près…
          Vous avez reçu à la naissance le nom « Yeshayahu », et l’on vous appelle « Esaïe ». Est-ce toujours vous? A peu près…
          ntjufen signifie bataille en campagne en medumba (mon premier champ de bataille, c’est mon orgueil et mon péché). Je connais, petite anecdote des tas de cantiques en medumba, où les deux vocalisations concurrentes du Tétragramme cohabitent: Yahweh et Yehowah. Dommage, leurs auteurs sont inconnus ou décédés.
          Cher Louis Courtille, ce ne sont pas des théologiens qui m’ont montré les beautés de la Bible, mais des gens humbles, nantis comme moi de leur certificat d’études, et qui ont pris le parti de se laisser enseigner par le Souffle d’Elohim en déposant les nombreuses lunettes et lentilles qui déforment le texte et son esprit à nos yeux spirituels. La Bible est compliquée en ce qu’elle émane d’une vision d’En-Haut que nous ne partageons pas toujours tout le temps. Elle est simple car elle transperce l’âme la plus opacifiée par les ténèbres du péché, et renverse tout ce qui est humain et qui se dresse sur les fragiles échasses de nos raisonnements.
          La mère des questions, lorsqu’on a lu une portion de l’Ecriture est: puisque cette lettre d’amour est pour moi aussi, comment laisser le Messie vivre et agir en moi? Jusqu’où serai-je obéissant au Verbe d’Elohim?
          En final de compte, la foi s’accompagne souvent de ce qui paraît comme des fioritures, tels les cils et sourcils près de l’œil: ceux qui n’ont pas transpiré ou affronté les poussières n’en connaissent pas l’usage; alors, faut-il en faire des factices (cils) ou les raser (sourcils) pour une esthétique de l’oeil? Je respecte la création, et je me fie à l’Ecriture, sans être dupe sur les faiblesses des hommes, car moi aussi j’en ai. Pour tomber mes résistances et laisser Christ vivre en moi.

          Cela ressemble à quoi le medumba parlé? à ceci:

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