Western cananéen

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Quand, enfant, je regardais les films Westerns, ou que je lisais les fumetti (Tex Willer, Yuma, Rodeo,  etc.) je m’identifiais, moi Africain, aux Cow-boys de souche européenne, aux Rangers, aux Tuniques bleues, mais jamais aux Indiens, les natifs en butte aux mœurs, aux ambitions et à la cruauté sans limite des Européens.

Quand, ayant reçu le catéchisme catholico-protestant, je me suis plongé dans les récits de la Bible, comme pour les Westerns, je me suis mis dans la peau des Israélites conquérants, triomphant des peuples natifs habitant Canaan. L’esprit travaillé par l’identification aux Israélites et leurs vaillants héros, je n’avais jamais sourcillé en lisant les exploits de Yehoshua (Josué) massacrant, torturant, exterminant les indigènes de Canaan. Le récit biblique dit que le génocide des indigènes était décret divin: (Deutéronome 20:17 « Car tu dévoueras ces peuples par interdit (extermineras, génocideras), les Héthiens, les Amoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens, et les Jébusiens, comme YeHoWaH, ton Èlohim, te l’a ordonné »)!

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Combien de fois ai-je lu les exploits des Israélites dans le livre des Juges, sans m’émouvoir du traitement infligé à Adoni-Bézek (Juges 1), roi tortionnaire, torturé à son tour par des ambassadeurs d’un Dieu de bonté et de miséricorde? Tous à Aï (Josué 8) n’étaient-ils que des méchants bons pour la boucherie?

Que ce soient les récits de l’Ouest sauvage étasunien, ou de Canaan, la terre promise des Hébreux, ces événements remplis de sang, de cruauté et d’inhumanité appartiennent à un passé qui compose étrangement bien avec le présent. Mais alors, lorsqu’on vient dans ce monde, la mentalité et la personnalité construites et tissées de toutes ces horreurs, avec quoi se bâtit-on un esprit critique?  Afin de prendre la distance qu’il faut en face d’atrocités du passé, fussent-elles perpétrées au nom de YeHoWaH Tzebaot?

Car si les Israélites conquérants exterminaient et massacraient au nom de YHWH Tzebaot, les Européens dans l’Ouest étasunien traitaient les populations indigènes comme de la vermine à éradiquer, armés qu’ils étaient de leur haute mission civilisatrice et de la grande commission donnée aux disciples du Messie des Judéens récoltée dans Matthieu 28:19.

Il suffit, me semble-t-il, de sortir la religion de son esprit. Car il faut beaucoup de religion pour prendre avec autant de légèreté le récit de l’extermination de peuples entiers qui, à l’examen, se sont montrés vis-à-vis de cette divinité hébraïque qu’ils ne connaissaient pas, moins offensants, moins rebelles, moins infidèles que le peuple choisi d’Èlohim: Israël.

La Bible est une collection d’écrits qui manifestent parfois de nombreuses couches d’écriture et de significations, avec une inspiration à géométrie variable; car même en s’identifiant aux Israélites en exil, comment valider la soif de sang contre les ennemis des Yehudim dans le récit d’Esther (Chapitre 9)?

Image associéeY’shua est venu abolir la religion. On peut, même lorsqu’on a sucé la religion avec le lait, en sortir.

Mais le mieux c’est de sortir la religion de son esprit. Celle qui nous pousse à usurper l’identité d’Israélite.

Celle qui nous pousse à rendre beau ce qui est laid aux yeux de tout humain normalement constitué. Car le génocide est une chose foncièrement ancrée au mal, à la méchanceté. C’est moche, c’est caca boudin! Le génocide d’un peuple n’est pas et ne saurait être l’expression du bien et de la bonté.

Il est aussi bon de sortir de notre esprit la religion qui nous pousse à nous sentir meilleurs que les autres.

Celle qui nous pousse à transformer nos vies en représentations permanentes.

Y’shua a aboli la religion. Ce Galiléen à la pensée indépassable a apporté la fin de la vanité de l’élection célébrée en d’interminables cérémonies au Temple de Jérusalem, car il a annoncé la disparition de ce système du ciel et de la terre, disparition survenue en l’an 70.

On peut regarder un Western en distinguant bien le point de vue du récit, son idéologie, son but, ses limites. Lire les Proverbes, les récits post-exiliques de Néhémie et Esdras qui stigmatisent la « femme étrangère » sans distinguer que cette discrimination fondée sur l’élection n’est pas pour ceux qui ont vécu après l’an 70, pour nous aujourd’hui, c’est proprement faire de la Bible un outil d’abêtissement. On peut lire la Bible en distinguant bien son auditoire (ce n’est ni toi ni moi!) en se nourrissant de sa spiritualité, en reconnaissant la centralité du Christ, en distinguant ce qui s’adresse spécifiquement à des Judéens sous la Loi mosaïque, sans non plus singer ceux qu’il a affrontés durant son ministère, les Séparés, les Pharisiens.

Le Western cananéen continue de se jouer dans les esprits de tous ceux qui ont été dressés à se penser Israélites. Que tout un chacun se souvienne de la question éminemment politique des apôtres en Actes 1 : « Seigneur, est-ce en ce temps que tu rétabliras le royaume d’Israël ? » 

v.7 « Il leur répondit : Ce n’est pas à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. »

L’autorité du Père, celui qui opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté, a mis fin à l’organisation tribale de la descendance de Jacob: Matthieu 23:37-38 « Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu ! Voici, votre maison vous sera laissée déserte« .

Avis à ceux qui veulent habiter la maison laissée déserte: la partie est terminée depuis l’an 70. Le clap de fin pour l’Israël tribale, peuple de Dieu, c’était Tisha B’Av en l’an 70.

Il est temps d’arrêter de faire comme si…

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Yeshua et Paul: deux missions, deux évangiles, l’un aux Judéens, l’autre aux Gentils/Païens/Nations/Goyim?

Yeshua et Paul: deux missions, deux évangiles, l’un aux Judéens, l’autre aux Gentils/Païens/Nations/Goyim?

yesh paul
Yeshua a dit n’avoir été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël (Matthieu 15:24). Qu’on reçoive cette parole ou qu’on l’ignore, elle fonde les limites de la mission du Fils de l’Homme.
Paul de Tarse, qui dit avoir reçu son apostolat du Messie Yeshua directement (Galates 1:11), a commencé son ministère auprès des Judéens, et en Actes 18:16, il a dit devoir aller vers les Païens/Nations/Goyim, ayant essuyé l’opposition de ces Judéens.
Paul a-t-il outrepassé la mission de Yeshua en allant vers les Païens/Nations/Goyim, car sa venue était exclusivement pour les Israélites?
Si on répond par oui, l’évangile n’est pas cohérent, et Paul n’est pas un serviteur fidèle. On serait alors fondé à dire que Paul a prêché un autre évangile.
Si en revanche on répond par non, comment comprendre que Paul de Tarse soit allé prêcher aux Goyim, alors que le Fils de l’Homme s’est montré exclusif pour les Israélites dans son ministère?
A moins alors, quand on lit bien les épîtres pauliniennes, que les Païens/Nations/Goyim auxquels Paul s’adressait n’aient été que ces brebis perdues, celles qui avaient été plusieurs siècles auparavant mêlées aux Païens/Nations/Goyim, constituant ce que le NT appelle la Dispersion (Jacques 1:1), en fait la Diaspora. Ne sont-ce pas là les brebis perdues dont parlait aussi le Messie Yeshua, ces brebis d’une autre bergerie, qui, réunies aux brebis de Judée formeraient un seul troupeau, sous la houlette d’un seul berger? (Jean 10:16) Car dans les épîtres de Paul aux Gentils/Païens/Nations/Goyim, de nombreux indices renvoient à la saga d’Israël, avec, pour réveiller, et non éveiller, la foi de ces Gentils/Païens/Nations/Goyim, le rappel des promesses, des alliances, des dits de prophètes, des épisodes marquants de la saga d’Israël. À quel titre des populations n’ayant aucun lien avec Israël seraient concernées par les alliances, les promesses faites exclusivement à Israël? Comment, pourquoi Paul rappellerait-il à des non-Judéens des éléments historiques bien spécifiques qui n’appartiennent qu’à l’histoire de l’Israël avant la Scission du royaume de David?

Il faut donc pouvoir dépasser les prémisses conventionnelles de lecture des lettres de Paul et du livre des Actes des apôtres. Ces prémisses fondent l’externalisation de l’évangile du contexte judéen aux autres peuples de la terre, les Goyim. D’après ces prémisses, Yeshua a prêché aux Galiléens et aux Judéens, tandis que Paul a apporté l’évangile au reste du monde, aux non Israélites, aux païens. Il faut dépasser ces prémisses pour saisir que Paul n’est pas allé à l’encontre de la mission de Yeshua, à savoir, aller seulement vers les enfants d’Israël. Le mystère (Éphésiens 3:6) concernant les Gentils/Païens/Nations/Goyim touchait bien ces Israélites de la Diaspora (olivier sauvage) qui devaient être ramenés et greffés à l’Israël d’alors, (olivier franc) Romains 11:16-24.

Ce mystère ne te concerne pas, ne me concerne pas. Il concerne les enfants de l’alliance disséminés parmi les Gentils/Païens/Nations/Goyim, descendants de l’Israël d’avant le Schisme. La Bible, dont la Genèse mime la Révélation de la fin, est un récit essentiellement israélite, avec des préoccupations israélites. Où y sont les préoccupations des Chinois, des Aborigènes, des Bochimen, des Incas, des Inuits, des Peuls, des Pygmées, des Grecs, des Romains, des Soninkés, des Japonais, des Assyriens, des Égyptiens ou des Ankhoriens?
Et moi, en quoi suis-je alors concerné? Homo sum, et humani nihil a me alienum puto. Je suis un homme, je pense que rien d’humain ne m’est étranger. Ce dit de Térence suffit à faire rejaillir sur toute l’humanité l’expérience d’une Israël qui a eu avec le Père céleste une palette d’expériences riches d’un enseignement sans âge, avec la figure d’un Christ qui est la mesure de toutes choses. Mais pas besoin de se faire Israélite pour marcher avec Christ. Pas besoin de s’imaginer Judéen pour recevoir Christ. Pas besoin d’être sur la photo biblique pour espérer en Christ. Il a prêché le salut, seulement à ceux-là qui avaient besoin d’être sauvés de la malédiction de la Loi. Cela ne te concerne pas, ne me concerne pas, car ni toi ni moi n’avons été sous la Loi.
Paul, l’apôtre des Goyim/Gentils/Païens s’adressait bel et bien à ceux vers qui Yeshua destinait l’autre versant de la mission, les élus de la diaspora, afin que tout Israël soit sauvé!

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Je crois en Yeshua, mais est-ce que je Le crois?

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Je crois en Yeshua, mais est-ce que je Le crois?

Yeshua a dit: « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie » (Jean 14:6). Ce qu’Il dit est conforme à l’essence des choses, au-delà de ce qui s’offre à la vue et qui peut tromper. Yeshua est le Messie annoncé d’Israël, le Seigneur, en qui tout a été remis par le Père. Il est Tout en tous (1Cor. 15:28; Col. 3:11).
La caractéristique la plus courante de l’adhésion aux enseignements et à la vision de Yeshua, pour ceux qui se disent « chrétiens », est de croire en Yeshua. Il est le Messie, le Christ, et c’est de là que vient l’appellation de chrétien, en bonne ou en mauvaise part. En général, et pour se dire chrétien, on croit en celui-là qui est le Messie. On accepte qu’Il est le Fils de Dieu, qu’Il est mort pour la rédemption d’Israël (Gal. 3:13), et que grâce à Son sacrifice à la croix de Golgotha, la réconciliation s’est faite entre une Israël en rébellion (2Cor. 5:19) et un Père incorrigiblement miséricordieux.

Mais, croit-on Yeshua, surtout en Ses annonces qui heurtent? Or, il y a « croire en Dieu », « croire en Yeshua »; et il y a surtout « croire Dieu », « croire Yeshua ».
Si la proportion de ceux qui disent ‘croire en’ Yeshua est de 90 % parmi les chrétiens, elle tombe à moins de 5 % quand il s’agit de ‘croire Yeshua’, surtout sur les sujets controversés. Exemple, il a demandé de ne pas résister au méchant (Matt. 5:39). Sympathique, l’idée. En théorie. Mais en situation concrète? Combien il faut d’abandon et de confiance en Lui, pour Le croire et accepter Sa directive sur le conflit avec le méchant. On comprend pourquoi, encore foulant la terre poussiéreuse de Judée au premier siècle, Ses propres frères ne croyaient pas en Lui (Jean 7:5), et donc ne le croyaient pas. Il est proprement déconcertant de croire sur tous les sujets Yeshua, surtout depuis deux millénaires où tout et son contraire a été dit sur le fils de Maryam. Oui, dur de le croire sur tout.

Car il a donné des directives terribles à ceux qui le suivaient au 1er siècle.

Car il a donné des prophéties claires et dont la très grande majorité des chrétiens disent qu’elles ne sont pas accomplies.

Y a-t-il 5% de chrétiens qui croient Yeshua quand Il dit à Ses disciples au début des années 30:   « Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n’aurez pas achevé de parcourir les villes d’Israël que le Fils de l’homme sera venu« ?(Matt. 10:23)
4% L’ont depuis lors cru?
3% L’ont depuis lors cru?
1% L’a depuis lors cru?
Je me le demande.
Tu me diras: O. K. qu’Il soit venu comme Il a dit, du vivant de Ses disciples et que même l’ignorance de l’histoire ou la compréhension du langage prophétique nous ait caché cela, ça change quoi à ma vie de tous les jours?
ça change ceci:
Un prof qui m’enseigne les maths et qui m’inculque les règles de la multiplication, lorsqu’il reste de sa dernière leçon que 10×0,1=100, je ne peux que questionner la validité de son enseignement et me demander par charité en quelle base il calculait.
Un Messie qui est la Vérité et qui aurait fait des promesses fumeuses, trompeuses, spécieuses à Ses disciples, qu’est-ce qui me dit que moi qui adhère à Son enseignement aujourd’hui, je ne suis pas mystifié, trompé, abusé, leurré, empapaouté, berné, égaré sur les autres sujets que la prophétie?
Il est impérieux, pour se réclamer de Lui, de croire en Christ, mais il est surtout capital, de Le croire. Et ce qu’Il a dit est vrai, car Il est Fidèle et Véritable.(Apo. 19:11)

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Chuck Crisco, JEAN 3:16? QU’EST-CE QUE LA VIE ÉTERNELLE?

veJEAN 3:16? QU’EST-CE QUE LA VIE ÉTERNELLE?

 

Que vous ayez grandi à l’église ou non, il y a de fortes chances que vous puissiez citer Jean 3:16 de mémoire. Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. (Jean 3:16) Comme la plupart d’entre nous, vous pensez probablement que cette vie éternelle est synonyme d’aller au ciel quand nous mourrons. Mais est-ce là la vérité?

 

Examinons le mot ‘éternel’ un instant. C’est le mot ‘aionios’. Helps Word Studies le définit ainsi: Mot de même origine: 166 aiṓnios (adjectif, dérivé de 165 / aiṓn (ère, avoir un caractère et une qualité particuliers) – singulièrement, semblable à l’ère (telle une ère), c’est-à-dire une caractéristique de l’ère (la qualité décrivant une ère particulière), (au figuré) la qualité unique (réalité) de la vie de Dieu dans le croyant, c’est-à-dire comme le Seigneur manifeste la vie En-Lui-même (tel dans sa demeure sans péché du ciel.) Il (aiṓnios) ne se concentre pas sur le futur en tant que tel, mais plutôt sur la qualité de l’ère (165 / aiṓn) auquel il se rapporte. Ainsi les croyants vivent dans « la vie éternelle (166 /aiṓnios) » maintenant, expérimentant cette qualité de la vie de Dieu maintenant comme une possession présente (notez le présent en Grec d’avoir la vie éternelle dans Jean 3:36, 5:24, 6:47, voir Romains 6:23.)]

Le mot « éternel » fait référence à une ère ou à une qualité vécue à une époque de l’histoire.

Mais ce mot en modifie un autre, le mot vie, ou zoe:

Mot d’origine: ζωή, ῆς, ἡ

Partie du discours: nom, féminin

Translittération: zóé

Orthographe phonétique: (dzo-ay ‘)

Définition courte: la vie

Définition: 2222 zōḗ – la vie (physique et spirituelle).

Ainsi la vie éternelle, dont nous pensions qu’elle signifiait ‘aller au paradis quand nous mourrons’, signifie réellement, la vie de l’époque et était déjà expérimentée par les croyants dans le NT.

Vous ne trouverez pas un verset qui dit que la vie éternelle et le ciel sont la même chose. Ce n’est juste pas identique.

Sur une note rapide, rappelez-vous que la période de la croix à l’an 70 est une transition de l’ancienne ère de la Loi à l’ère de la Nouvelle Alliance du Royaume. La fin de l’ère était la fin de l’ère de l’Ancienne Alliance où Rome détruisit Jérusalem 40 ans après la croix (en une génération).

QU’EST-CE QUI PÉRIT?

Eh bien, permettez-moi de proposer une définition supplémentaire, car il y a une énorme idée fausse au sujet de « périr ». Nous lisons de nouveau dans un texte ce que l’évangélisme nous a enseigné. Nous pensons que périr signifie enfer. (voir Dieu détruira votre âme en enfer)

Le mot périr n’est pas un terme spirituel, mais un terme littéral pour décrire la mort associée à ces Judéens qui mourraient dans les feux de l’an 70 s’ils ne faisaient pas confiance au Christ et abandonnaient la Loi de l’Ancienne Alliance avant qu’il ne soit tard.

Relevez les paroles que Yeshua leur adresse (à eux, pas à nous) les avertissant qu’ils périraient d’une mort littérale tout comme les autres:

Luc 13: 2 Jésus leur répondit : « Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu’ils ont souffert de la sorte ? 3 Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. 4 Ou bien, ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu’elle a tuées, croyez-vous qu’elles fussent plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? 5 Non, je vous le dis. Mais si VOUS ne VOUS repentez, VOUS périrez TOUS ÉGALEMENT. »

Nous voyons la même chose dans Marc 4:38 quand les disciples étaient frustrés par Jésus parce qu’ils craignaient qu’ils ne meurent. Il n’y a ici aucun sens d’aller à un endroit appelé l’enfer. Ils craignaient de se noyer: et lui-même était à la poupe, sur l’oreiller endormi, et ils le réveillèrent, et lui dirent: Maître, ne t’inquiètes-tu pas de ce que nous périssons?

Alors, quelle est cette ÈRE PHYSIQUE et / ou SPIRITUELLE de la VIE?

C’est l’ère après la loi, après l’an 70. Les croyants auparavant l’expérimentaient déjà en abandonnant la fin de l’ère de la Jérusalem naturelle et du sacerdoce naturel, et ils goûtaient les pouvoirs de L’ÈRE À VENIR (Hébreux 6: 5). Nous vivons dans la période de l’histoire maintenant où « ils me connaîtront tous du plus petit au plus grand. »

point de salut! Quel salut?

point de salut! Quel salut?

Note liminaire:

Le christianisme est un train bien campé et tout fiérot sur les rails de ses doctrines mishnéiques, qui fonce et avance, même sans Christ, surtout sans Christ. La preuve, avec le fardeau et les débats stériles sur un « salut » qui ne concernent personne après l’accomplissement de TOUTES les prophéties à la chute de Jérusalem, comme annoncé en Luc 21:22. Salut par-ci, salut par-là. « Je suis sauvé, lui ne l’est pas », et bla bla bla. Mais, quel malentendu pluriséculaire! Le salut concerne, d’après la Bible, des hommes et femmes qui ont vécu une période charnière de l’histoire humaine: Israël! Des Judéens, des Galiléens, des Israélites de la Diaspora, gens SOUS LA LOI, et qui devaient être la tête de pont d’une réconciliation cosmique!

Voilà, le catholicisme et toutes ses filles qui jacquot-répètent le Notre Père sans y voir le modèle formel, mais le rayon de soleil ne varietur, ont investi la problématique du salut, du seul fait d’un gauchisme infantile de cet églisianisme convulsif: le « nous » néotestamentaire concernerait des humains de tout temps et tout lieu! Folie! On veut, coûte que vaille, grâce au Photoshop doctrinal des Talmuds catholiques et évangéliques, se voir sur la photo qui date du premier siècle! Folie!

Sauvé! Sauvé! mais, bibliquement, de quoi était-on sauvé? (imparfait de l’indicatif, modalité accomplie)

Tim Liwanag répond succinctement.

Sauvé?

Mais sauvé de quoi?

CHRIST: LE SEIGNEUR DIEU D’ISRAEL A RACHETÉ SON PEUPLE DE:

LA MALÉDICTION DE LA LOI

Gal. 4:4-5 mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi, afin qu’il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous reçussions l’adoption.

Gal 3: 13- Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous-car il est écrit: Maudit est quiconque est pendu au bois

POUR LES SAUVER DE:

LEURS PÉCHÉS

Matthieu 1:21 elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés..

LEURS ENNEMIS

Luc 1:68-74 Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, De ce qu’il a visité et racheté son peuple, et nous a suscité un puissant Sauveur Dans la maison de David, son serviteur, comme il l’avait annoncé par la bouche de ses saints prophètes des temps anciens, – Un Sauveur qui nous délivre de nos ennemis et de la main de tous ceux qui nous haïssent! C’est ainsi qu’il manifeste sa miséricorde envers nos pères, Et se souvient de sa sainte alliance, Selon le serment par lequel il avait juré à Abraham, notre père, de nous permettre, après que nous serions délivrés de la main de nos ennemis, De le servir sans crainte.

LA COLÈRE

Romains 5:8-9 Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. À plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère.

LA MORT

Luc 9:23-27 Puis il dit à tous: Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la sauvera. Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il se détruisait ou se perdait lui-même? Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles, le Fils de l’homme aura honte de lui, quand il viendra dans sa gloire, et dans celle du Père et des saints anges. Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point qu’ils n’aient vu le royaume de Dieu.

La nation d’Israël a reçu les promesses messianiques, les prophéties et les alliances (Rom. 9: 3-5). Ceux qui ont rejeté le Messie sont devenus des « vases de colère formés pour la perdition » (Luc 21: 20-24, Rom. 9:22). La colère de Dieu est venue sur eux à son comble (1 Thess. 2, 14-16).